2002


Rapport - Allison Turner

 

 

Plus de deux semaines plus tard, je suis enfin capable de porter des chaussures ordinaires. Grâce à une mauvaise technique (qui m'a permis de ne pas chuter pendant de Défi-de-pluie), j'avais des blessures importantes le long des deux tendons d'achilles. Je me suis servie de de cette technique parce qu'il m'a semblé que j'avais déjà chuté suffisamment cette saison. Et puis, dès le départ mes bottines n'étaient pas assez serrées (je portais des bas, contrairement à mon habitude de patiner nu-pieds), de sorte que mes pieds glissaient dans mes bottines comme jamais auparavant. Mais enfin, cette dernière fin de semaine, j'ai pu patiner encore une fois. Yea.

J'ai eu un peu de fun avec ce Défi, mais une fois ça suffit -- jamais plus dans la pluie. Si a un moment donné vous avez cru percevoir une certaine expression sur mon visage, ce n'était pas de la douleur. C'était, "Bon, ça suffit -- est-ce qu'on peut faire quelque chose de fun maintenant?" Vers la fin, toujours sans sentir de la douleur (peut-être sous l'influence des endorphines), j'ai tiré pendant presque le dernier km et demi, jusqu'à ce que Charles me dise "Prends un break, voyons." Je suis allée à l'arrière du peloton, et c'est là que j'ai terminé, 4e de nous quatre.

Sur le sec, j'aurais bataillé avec tous les trois. Charles, Simon et Said (trois patineurs phénoménaux de notre club). Sur le mouillé, nous avons tous survécu aux surfaces glissantes. Et grâce surtout à Youri et à Guillaume qui patrouillaient à côté de nous (s'assurant que nous n'avions pas froid, nous donnant à manger, veillant aux carrefours dangereux), nous avons atteint la ligne d'arrivée sains et saufs -- tous. Merci les amis!!!

Je ferai le Défi cents fois -- dans le sec. La pluie a fait de cette épreuve quelque chose que ne souhaiterais à personne.

Allison Turner


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