2003


Rapport - Katia Bilodeau

 

 

Voir recette en bas de la page:
"Les meilleures barres d'Únergie au monde"!

 

16 octobre 2003

Aille, on est jeudi... il me semble que le Défi (samedi prochain) arrive décidemment trop vite.

Ce Défi sera ma deuxième tentative. L'année dernière, en raison de mon inexpérience et d'une quantité impressionnante de gaffes, j'ai dû arrêter après 50 km, complètement gelée et trempée. Ayant appris de mes erreurs, j'aurai pour cette année des roues suffisamment grosses (pour survivre à la 2e section entre autres). J'ai eu l'occasion d'apprendre la double poussée ce printemps, lors de l'atelier d'Eddy Matzger. Même si ma technique n'est pas tout à fait au point, je compte alterner les poussées simples et doubles pour changer le mal de place.

Au moins, la météo est optimiste pour cette fameuse journée. Jusqu'à maintenant, j'ai fait trois marathons en patins et les trois ont été épouvantables du côté des conditions climatiques. En plus du Défi de l'année dernière, j'ai eu droit à une tempête pour le Marathon du Lac Beauport (sur glace) et de la flotte pour le Festival de la Santé. Je commence à croire que je porte malheur! Si la tendance se maintient, je vous prédis un ouragan pour samedi.

 

17 octobre 2003

Ça s'annonce mal côté météo, il y a 60% de probabilités d'averses pour demain. Je vous le dis que je vais vous amener un ouragan. Alors que depuis un an je me dis que je ne partirai pas s'il pleut, là je commence à en douter, je vais peut-être partir quand même.

Ça s'annonce mal aussi côté condition physique, car je n'ai pas eu le temps de dormir beaucoup cette semaine. De plus, je partirai à 20h de Québec, donc ce n'est pas cette nuit que je vais dormir non plus. Je compte beaucoup sur l'adrénaline pour me permettre de survivre.

 

19 octobre 2003

Ouf, je l'ai eu! Je suis étonnée de constater que je suis encore capable de marcher. Pour ramasser quelque chose à terre, c'est une autre histoire, mais il faut bien être un peu courbaturée pour se rappeler qu'on a vaincu ce célèbre tour de l'île. Revenons tout d'abord sur le déroulement de cette fameuse journée.

Après quatre heures de sommeil pour une troisième journée consécutive, le lever a été tout simplement atroce. Une chance que, tel que prévu, l'adrénaline a pris la relève, sinon j'aurais été incapable de faire quoi que ce soit. J'étais alors chez Hugo Langlais à Pointe-aux-Trembles et comme plusieurs l'ont sûrement vécu, la fermeture du Métropolitain et de Décarie nous a empêchés d'arriver à une heure raisonnable. Nous avons tout juste eu le temps de s'inscrire et de mettre nos patins que le départ a été donné. À vrai dire, ça aurait été difficile d'arriver plus juste que ça. L'avantage considérable est que, contrairement à l'année dernière, je n'ai pas eu le temps de stresser, donc mon départ a été beaucoup plus agréable. Ce qui n'a pas été facile, ça a été de remonter en partie le gigantesque groupe qui venait de partir.

Nous avons fait la première moitié du parcours avec un peloton de 7 ou 8 patineurs dont Caroline Héroux et André Barrière. Mes cinq roues de 80 mm ont été vraiment confortables sur le pavé rugueux de la deuxième section, surtout en comparaison de mes quatre roues de 72 mm de l'année dernière. Il me semblait alors avoir passé une heure dans ce petit bout, alors que ça a passé tout seul ou presque cette fois-ci.

Lorsque nous avons croisé notre accompagnateur qui nous attendait au milieu de la troisième section, nous en avons profité pour remplir nos gourdes et nous avons poursuivi avec lui. Finalement, Adam's Roy s'est greffé à nous et nous avons vaincu à quatre l'atroce rue Notre-Dame. Dommage qu'on y ait perdu autant de temps, car nous avions un rythme pour en bas de 6h30.

Lorsque nous sommes arrivés à l'intersection de la rue Wellington et de la piste cyclable, Adam's a dit qu'il était 12h57. Je n'ai pas pu résister à l'envie de donner toute l'énergie qui me restait pour essayer de finir en bas de 7 heures. Dommage, j'ai fini en 7h02, maudit je vais être obligée de recommencer l'année prochaine! Tant qu'à y être, je compte essayer de le faire en 6 heures. Comme le dirais un de mes amis : "y'en aura pas de facile!"

 

22 octobre 2003

L'heure est maintenant à la récapitulation et aux remerciements...

Contrairement à l'année dernière, j'ai eu beaucoup de chance au lieu de beaucoup de malchance. En somme, quelques bons coups :

Et quelques moins bons, mais rien de fatal:

Bravo à Hugo qui n'aurait jamais cru que je réussirais à le convaincre de participer au Défi quand je lui en ai parlé au Festival de la Santé. Tu vois, t'en étais capable!!!

Bravo aussi à Adam's, ça a fait mal, mais tu l'as eu!

Merci à Renaud Nicolas parce que depuis qu'on se croise dans les évènements de patin, il a toujours su me prodiguer de bons conseils.

Merci à André et Caroline pour avoir donner un excellent rythme pendant la première moitié du parcours, vous avez fait en sorte que je ne parte pas en fou et que je tienne quand même une bonne vitesse.

Merci à Alain Meilleur, notre accompagnateur durant les deux dernières sections, pour le support et les abricots séchés.

Merci à la gang de Roller-Montréal, je n'ai pas pu rouler beaucoup avec vous cet été, mais les quelques fois que j'en ai eu l'occasion m'ont grandement aidée à m'améliorer. J'ai bien hâte à l'année prochaine, en tant que future Montréalaise vous allez m'avoir souvent dans les pattes.

Merci aussi à Eddy Matzger, je n'aurais pas pu imaginer un meilleur début de saison qu'avec son atelier.

Un gigantesque MERCI aux organisateurs et aux bénévoles sans qui le Défi n'existerait pas.

Finalement, merci au restaurant Chez Magnan, je n'avais jamais mangé un aussi bon rôti de boeuf, miam!

Alors voilà, félicitations à tous ceux et celles qui ont eu le courage de prendre le départ et qui ont surmonté le Défi.

 
Les meilleures barres d'énergie au monde
  1 tasse
1/2 tasse
1/2 tasse
2/3 tasse
2 c. à thé
Cassonade
Sirop de maïs
Beurre ou margarine fondu(e)
Beurre d'arachides
Vanille
  1/2 tasse
3 tasses
1/2 tasse
1/3 tasse
1/2 tasse
1 tasse
Graines de tournesol
Gruau à cuisson rapide
Noix de coco râpée (optionnel)
Germe de blé
Raisins secs
Chipits de chocolats
  + autres noix ou fruits séchés au choix
(essayer les canneberges séchées, c'est très bon)
  • Préchauffer le four à 350°F.
  • Beurrer un moule en verre ou en pyrex d'environ 9" x 12".
  • Dans un grand bol, mélanger les 5 premiers ingrédients jusqu'à obtenir un mélange homogène. Ajouter le reste des ingrédients et mélanger jusqu'à la formation de gros grumeaux. Presser fermement le mélange dans le moule.
  • Cuire 25 à 30 minutes jusqu'à ce que la croûte soit légèrement dorée. Ne pas faire trop cuire, sinon les barres vont durcir.
  • Laisser refroidir complètement avant de trancher.

Katia Bilodeau, #179


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